Opération Suricate du 29 août 2009

CERPI - BELGIQUE
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Opération Suricate du 29 août 2009

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Une première pour le CERPI !

Ce 29 août 2009, le CERPI a participé pour la première fois à l'une des opérations Suricate, organisées par M. Weissmüller et la LCU (Centrale ufologique)  Comme chacun le sait désormais, les opérations Suricate consistent en la mise en commun de bonnes volontés réparties sur un vaste territoire (représentant plusieurs pays, dont la Belgique, la France, la Suisse, la Sicile, le Québec, la Corse, même la Russie et certains pays de l'Est) qui, chacune avec les moyens dont elle dispose, observe le ciel en vue d'y détecter la présence éventuelle d'un OVNI ou d'un phénomène céleste momentanément inexpliqué.  (Plus d'infos sur les opérations Suricate, ici).

Pris un peu au dépourvu (il y a peu, nous n'avions jamais entendu parler des opérations Suricate - le retard du CERPI en matière d'ufologie est bien connu et fort heureusement il est occupé de se résorber rapidement!), en pleine période de vacances et, de plus, à l'approche de la rentrée scolaire, nous ne devions pas nous attendre à une participation massive de la part de nos membres et correspondants.  Par ailleurs, le CERPI étant généraliste, tout le monde ne s'intéresse pas forcément à l'ufologie, nous ne prévoyions donc qu'une équipe très réduite en l'occurrence.  Hé bien, nous avons été agréablement surpris de pouvoir finalement proposer une petite dizaine de postes d'observation comportant au total une trentaine d'individus, ce qui n'est pas mal du tout par rapport au nombre total de participants qui a atteint les 151 unités!  Pour peu, le CERPI atteignait à lui seul le tiers de la participation totale!  Déjà, pour ce résultat, merci à toutes et à tous et félicitations pour avoir bravé la fraîcheur d'une nuit parfois assez piquante...

Mais, sur le terrain, qu'est-ce que cela a donné?

C'est vrai, et ce n'est un secret pour personne, il ne fallait pas s'attendre à voir un déferlement de "soucoupes volantes", une invasion en règle de petits bonshommes verts!  Soyons réalistes: bien souvent, cela a été le calme plat.  C'est d'ailleurs aussi la raison pour laquelle il est préférable de participer aux opérations Suricate à plusieurs.  C'est plus convivial, plus riche en possibilités et, surtout, cela permet de définir des tours de garde qui donnent à chacun l'occasion de se réchauffer et de diversifier les taches.  Mais il y a tout de même eu des observations intéressantes, des "alertes", des moments chauds (hé bien oui!) et pas seulement sur le territoire français.  Notre petite Belgique a aussi été concernée et voici donc le compte rendu de l'opération belge!

Les bases de l'opération belge...

Il y a avait moyen d'émettre quelques doutes sur le bon déroulement de l'opération, vingt-quatre heures avant celle-ci, quand on voyait le temps qu'il faisait en Belgique.  Le soleil ne nous avait pas réellement abandonnés, après avoir été si présent tout au long du mois d'août, mais il était plus discret, il y avait souvent beaucoup de vent et le ciel avait une furieuse tendance à se couvrir de nuages.  parfois même avions-nous eu droit à l'une ou l'autre averse.  Mais le jour venu, ou plutôt le soir, à Soignies en tous cas, le ciel était parfaitement dégagé.  Seuls quelques nuages lointains, au nord, réactivaient les appréhensions.  A Soignies, le centre des opérations en Belgique, les conditions étaient optimales, la visibilité presque à 180°.  Seules les habitations voisines et quelques arbres gênaient la visibilité à basse altitude.
De son côté, M. Daniel Recolet, le Président de l'AREPS et les siens, qui nous ont fait le plaisir de se joindre à nous, s'étaient postés non loin de la butte du lion de Waterloo et jouissaient d'une visibilité parfaite.  Inutile de préciser que ce féru d'ufologie disposait d'un matériel conséquent.  A Gesves, près de Namur, M. Jean-Paul Godu armé de son excellent appareillage photographique proposait un deuxième poste d'observation de choix qui compensait la tranche horaire limitée.  En fait, ce choix n'était pas anodin car, tout comme pour M.Recolet, il s'agissait d'un endroit où des OVNI s'étaient déjà manifestés, notamment durant la vague belge dont on a tant parlé.  D
u côté de Courcelles, près de Charleroi, Nancy et Rudy disposaient même d'un télescope! Eux-mêmes doutaient un peu de l'utilité de cet appareillage en pareille circonstance car il est vrai qu'un objet mobile peut difficilement être observé de cette façon, mais enfin il était prêt  et c'était très bien ainsi!
Les localités de Nivelles, Petit-Roeulx-lez-Braine (Sonégien), Strépy-Bracquegnies (Binche), Habay-la-Vieille (région d'Arlon), Bruxelles, bien représentées, nous permettaient de couvrir toute la moitié sud du pays et son centre.  Il fallait donc bien oublier la corollaire: une moitié nord complètement absente et une impossibilité manifeste de traçage sur l'Allemagne, mais à l'impossible nul n'est tenu et, en tous cas, toutes les portes étaient ouvertes entre la France et la Belgique.

Décalage horaire

Si l'opération Suricate du 29 août 2009 avait été décalée de 2 heures pour la France (début à 22 heures au lieu de 20h initialement prévues), nous n'en n'avions pas tenu compte en Belgique.  Nous avons donc commencé à l'heure qui avait été dite dès le départ et s'il est vrai que nous étions un peu en retard dans nos préparatifs à Soignies, en revanche il ne faisait pas encore noir.  Cela dit, rien n'empêche de scruter le ciel alors qu'il fait encore clair, des OVNI ayant déjà été aperçus en plein jour!  En fait, nous avions maintenu la tranche horaire à des fins d'organisation: pas question de court-circuiter les personnes qui s'étaient généreusement proposées pour le début de la soirée ni d'en obliger d'autres à tenir le cap jusqu'aux 6 heures du matin!  D'autre part, les effectifs étant malgré tout limités, nous savions pertinemment bien qu'il n'y aurait plus aucun poste d'observation opérationnel vers les 2 heures du matin!  Il ne faut pas pousser le bouchon!  Mais de toute façon ce poit avait relativement peu d'importance puisque certains participants, par exemple ceux du Québec, étaient bien plus décalés!

Derniers préparatifs et puis aussi le tchat...

Vers 18h30, nous avions envoyé un SMS général afin de tester les postes d'observation: succès total, tout le monde répondait présent, fidèle au poste comme le dirait le facteur!
A Soignies, les tours de garde étaient établis, une carte de Belgique avait été dépliée sur la table avec les localisations des différents postes de manière à pouvoir, en fonction des orientations (trajectoires) des éventuelles manifestations, avertir les postes concernés.  Tous les documents étaient prêts ainsi que le matériel, à partir de la simple (mais précieuse) boussole, jusqu'aux appareils d'observation proprement dits.  Il ne restait plus qu'à voir comment les choses allaient se passer.  D'un autre côté, une permanence était assurée sur le tchat de la Centrale ufologique.  En l'absence de toute observation, il était toujours intéressant de dialoguer avec d'autres passionnés d'ufologie, souvent plus calés que nous.  On constatait immédiatement une excellente ambiance dans une assistance très hétéroclite, le dunkerquois côtoyant l'Isère et la Corse, avec des incursions du Québec et en revenant par les Alpes...
Il est peut-être un peu dommage que beaucoup de nos représentants aient négligé ce tchat, souvent très intéressant et en tous cas très convivial, mais cela a fait plaisir d'y retrouver Sylvie et Fred par exemple, car cela réconfortait.  Non!  Il n'y avait pas que des français: il y avait aussi des "petits" belges!  Particulièrement agréable aussi de constater que le courant est très bien passé entre belges et français: pas d'allusions houleuses sur les frites "une fois", ni de complexe de supériorité ou que sais-je encore.  Ouf!  Non, sérieusement, le courant passe très bien entre le CERPI et la Centrale ufologique!

Début réel des opérations

L'obscurité une fois faite, les observations ont réellement commencé.  Côté sonégien, on n'a pu voir que des avions, la lune, un ciel magnifiquement étoilé qui, pour reprendre les paroles de l'une des nôtres, nous ramène à de plus humbles proportions: "Nous sommes tout petits dans l'univers"!  Au sujet des avions, nous étions servis!  Proximité avec les aéroports de Zaventem et de Gosselies oblige et nous avions pris l'habitude de considérer presque automatiquement tout déplacement sud-nord et ouest-est comme négligeables.  Cela ne signifie pas que nous ayons relâché l'attention, simplement il n'y avait aucune équivoque possible: ils étaient parfaitement reconnaissables à leurs feux, on pouvait souvent entendre leur bruit caractéristique et la direction était toujours la même.  Cela dit, il est arrivé que l'un d'eux, se dirigeant vers Braine, persiste de manière étrange.  Alors qu'il se situait à notre horizon (et donc déjà trop tard que pour avertir les postes en aval), les feux de l'appareil semblaient indiquer que celui-ci était stationnaire.  Difficile de l'imaginer arrêté face à un panneau "stop" ou un feu rouge!  L'explication est ailleurs: l'avion devait se trouver en phase d'approche en vue de son atterrissage et la brillance de ses feux nous a surpris. 
Nous avions donc vérifié plusieurs points: les distances et les altitudes ne sont pas si faciles à évaluer et l'oeil doit être exercé à ce type d'observations.  La plupart d'entre nous sont plus habitués à détecter les esprits, les démons, les "fantômes" que d'éventuels engins supposés extraterrestres!  Par ailleurs, nous étions conscients de ce que la rapidité de la réaction était primordiale: s'il fallait avertir un autre poste d'observation, cela devait se faire immédiatement.  On a rarement le temps de traîner.  Or les choses ne sont pas si simples et l'on perd souvent beaucoup de temps en hésitations: ce truc mérite-t-il qu'on le signale?  Le temps que nous composions un SMS et le phénomène aurait disparu!  Laisser passer au risque de perdre un phénomène réel ou avertir pour une broutille?  Pas toujours simple de prendre la bonne décision!
Autre constatation: les relèves de tours de gardes procèdent souvent à des moments de relâchement et il est préférable d'observer à deux que seul.  En effet, la voûte céleste est si grande qu'il est impossible de regarder partout à la fois et un phénomène peut surgir au sud pendant que l'on regarde au nord.  Ici, la vision périphérique ne sert que rarement: les objets sont trop petits, trop éloignés et trop plongés dans une immense obscurité.
Dans bon nombre de cas, oublions aussi le simple APN, même à 7 ou 8 millions de pixels: impossible de photographier ne serait-ce que la lune (et encore moins une étoile), du moins en obtenant un résultat correct.  C'est trop petit, pas assez lumineux.  Par contre, certains d'entre nous, tels que M. Godu, qui disposaient de matériel autrement plus sophistiqué, ont démontré la très nette supériorité de leur mathos.  C'est ainsi que la photo ci-contre, remarquable, provient d'un Canon Eos 50D 16 X (objectif 100/400 4,5-5,6 Canon Pro et réglage à 1600 ISO (cliquez sur l'image pour obtenir un agrandissement dans une nouvelle fenêtre, ce sera plus représentatif)

Les observations belges

Néanmoins, vers 22 heures, nous avons pu observer ce qui devait à coup sûr être un satellite.  Il s'agissait d'un point minuscule, faiblement lumineux, qui se déplaçait à vitesse constante direction plein nord.  Il ne clignotait pas et n'était accompagné d'aucun bruit.  On pouvait facilement prétendre qu'il se situait à très haute altitude, mais comment être plus précis faute de données adéquates?  Quoi qu'il en soit, l'observation a été confirmée par nos correspondants de la région de Charleroi et via le tchat. D'autre part, on pouvait obtenir de précieux renseignements sur: http://astrosurf.com/ephemerides/

Dès le début de la soirée, M. Recolet nous avait également fait part d'un objet suspect qui avait croisé un avion.  Qui plus est, le prénommé avait également pu le filmer!  Toutefois, nous ne disposons pas, à l'heure actuelle, du document.  Nous ignorons quelles sont les intentions de l'AREPS à ce sujet et espérons qu'il ne sera pas protégé par le copyright.  Néanmoins, si tel devait être le cas malgré tout (et c'est là une possibilité évidemment légitime), il restera la conférence à laquelle se livrera le même M. Recolet à Tournai ce 3 octobre 2009 et où il ne manquera pas, m'a-t-il dit, de nous le présenter.

Plus tard dans la soirée, et plus exactement à 23h08 et 23h34 et sachant qu'il se trouvait par 4° 24' 46" Est et 50° 40' 50" Nord, M. Recolet nous a aussi relaté deux observations intéressantes.  En fait, les appareils de l'AREPS (du matériel radio transformé en détecteurs d'OVNI) ont détecté des perturbations radiophoniques sur 621 Khz en AM.  Il s'agissait de deux coupures qui ont coïncidé avec l'apparition de 2 X 2 sphères lumineuses qui se suivaient et ne pouvaient en aucun cas être des avions. ( http://www.forum-ovni-ufologie.com/les-phenomenes-artificiels-f53/feux-de-positions-et-phares-des-avions-t4678.htm )

A Soignies, Jonathan et Maylis signalaient à leur tour deux points lumineux dont l'apparition très brève fait penser à des satellites Iridium. (cf:  http://www.faaq.org/bibliotheque/flashiridium/iridium.htm)  Il n'a évidemment pas été possible den avertir quiconque vu le peu de temps pendant lequel le phénomène a duré.

Et côté français...

Via le tchat de la Centrale ufologique (auquel tous les membres, correspondants et même lecteurs du CERPI peuvent participer en cliquant sur: Tchatez avec la Centrale ufologique ) il a également été possible d'apprécier une "alerte" en direct!  Un phénomène très particulier était observé dans la région de Béziers.  S'il nous était impossible d'y assister vu la distance, en revanche le travail et les réparties effectués sur ce tchat méritaient le déplacement et l'on a pu y voir du beau travail d'échanges d'informations, de contrôle des données, etc.
Entre minuit et trois heures du matin environ, les choses sont retournées à un calme plat.  Cela aura cependant permis d'effectuer d'excellents échanges entre ufologues passionnés de la LCU et ufologues (plus ou moins) débutants du CERPI, toujours via ce même tchat que nous ne pouvons décidément que vous conseiller.

Fin de soirée et d'opération

Comme c'était prévu, l'activité belge avait quasiment cessé à partir de 2 heures du matin.  Seul le poste d'observation de Soignies était encore actif, réellement opérationnel.  Mais les personnes qui y observaient encore étaient transies de froid.  Or, comme toute possibilité de traçage éventuel était devenue caduque, nous avons nous aussi préféré arrêter pour continuer de converser encore un peu sur le tchat avec nos homologues français.  M.Vanbockestal en a profité pour livrer quelques échantillons de l'humour belge à ses interlocuteurs, puis, vers 3 heures, Soignies a également laissé le relais à la France.
Les lois de la contradiction universelle étant ce qu'elles sont, c'est évidemment entre 3 et 4 heures (nous l'avons appris par la suite) qu'on a vécu, côté français donc, un pic d'intensité dans les observations.  Il y avait un peu de quoi râler, mais sans conteste, pour une première expérience des opérations Suricate, celle du CERPI a été appréciée, enrichissante et se présente comme un succès.  Encore merci à toutes et à tous pour avoir bravé le froid parfois bien piquant, le nez (rouge) planté dans les étoiles!

Mystère final résolu!

Tout à la fin de l'opération Suricate belge, le poste de Soignies se trouvait confronté à un problème, un "petit mystère".  En fait, l'un de ses postes d'observation ne répondait plus et semblait s'être évanoui dans la nature!  Plus aucune réponse, que ce soit par email, par SMS, par téléphone, aucun message, le vide complet quoi!  Que se passait-il donc?  Est-ce que, dans la petite localité belge concernée, des envahisseurs extraterrestres auraient décidé de venir voir de plus près ce que l'on fabriquait?  "Qui sont donc ces gens qui nous épient, tantôt avec des jumelles, tantôt avec un télescope, quand ils ne se permettent pas de nous photographier?" (traduction approximative à partir de l'ET)
Rien de tout cela, bien sûr!  La réalité était bien plus terre à terre... et nous avons pris notre parti d'en rire sans nous en formaliser.  Cela avait tout simplement été l'endormissement général, confortablement installé(s) dans un sac de couchage "Grand froid".
Et comment leur en vouloir?  Tous ces gens qui ont participé à l'opération Suricate de ce samedi 29 août 2009 ont généreusement répondu présent, pour passer une nuit dans le froid, probablement après une dure journée de labeur.  Toutes ces personnes ont consenti à consacrer un peu (et parfois beaucoup) de leur temps libre à scruter le ciel en espérant que cela puisse aider, même modestement, à faire avancer le schmilblick.  Qu'il y ait eu de petites défaillances, bien compréhensibles, ne doit pas nous chagriner.  L'opération a été un succès et il y en aura d'autres!
D'autres nuits blanches...

Encore merci à toutes ces personnes!

Le comte rendu préliminaire français (reçu par email):

Bonsoir tout le monde,
 
Avant tout merci à vous tous. Il a fait froid, et franchement bravo!
Je vous rédige ce mail pour vous signifier brièvement comment s'est déroulé la soirée.
 - Une centaine de participants, une bonne cinquantaine de stations.
 - Quelques observations ont été faites en soirée (22h- Minuit), pour connaître un creux d'observations jusqu'à 3h environ.
 - A partir de 3h et ce jusqu'à 4h, un pic d'intensité s'est fait ressentir. Une formation de 8 triangles en Alsace, cependant une vérification avec le témoin est en cours et ce activement pour la plus sensationnelle.
 - Une confirmation visuelle en région Seine Maritime par deux témoins (le réseau suricate porte ses fruits) distinct en distance.
 - Des engins rapides "style boule", vitesse cependant impressionnante.
 Puis quelques observations autres dont je vous parlerai dans le compte rendu détaillé qui sera rédigé dans la semaine.
 
Et des photos prises par les suricates d'hypothétiques engins, ainsi que des films (au minimum 1). Donc, je suis en attente de vos prises de vueq pour les mettre sur le site internet.
Je précise également un merci particulier au CERPI, organisme Belge qui à donné à la Belgique pour la première fois un nombre record de participants. Vous trouverez son lien internet sur le site suricate dès que le problème de mise à jour sera réglé, soit rapidement.
 Eux aussi ont fait quelques observations intéressantes.

 
Merci encore à vous tous, comme je le dis souvent, suricate c'est vous, c'est nous. Un travail d'équipe.

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