TCI et médiumnité

CERPI - BELGIQUE
(Centre d'Étude et de Recherches sur les Phénomènes Inexpliqués)
161 Chaussée d'Enghien

7060 Soignies (Belgique)
(00-32) - 067 34 04 49

mvb.webmaster@skynet.be

TCI et médiumnité (suite 1)

Réception du message TCI au CERPI

Finalement, Amélie réacheminera le MMS et, cette fois, les choses se dérouleront comme prévu. Sauf que rien n'est simple en ce bas monde et que le fichier reçu dans la messagerie du CERPI sera de type incompatible avec nos moyens de lecture! Bon! Ce n'était pas ça qui allait nous arrêter: un peu de recherche, le temps de télécharger un logiciel permettant la conversion et la décompression et bingo: le tour était joué!
Mais, apparemment, si l'au-delà utilise les nouvelles technologies parce que celles-ci seraient plus performantes que les classiques tables tournantes ou tablettes oui-ja, il faut bien reconnaître qu'il y a encore du pain sur la planche!
Avouons-le franchement, dans un premier temps nous avons bien cru que l'enregistrement avait subi une déperdition de données, un problème quelconque rendant la restitution impossible, à moins que la conversion n'ait tout simplement tout effacé! On n'entendait rien! Strictement rien!

Fort heureusement, le CERPI dispose d'un administrateur principal présentant de nombreux points communs avec les éléphants: non seulement le poids, mais aussi l'appendice nasal sans oublier le plus important, de fameuses oreilles! (***)
Ce n'est pas pour rien que les éléphants peuvent communiquer entre eux à des kilomètres de distance! Toujours est-il qu'il a malgré tout perçu un très léger fond sonore qu'il a d'abord pris pour un bruit ambiant, un son vague qui devait venir de la pièce d'à côté, la télévision sans doute... C'est là qu'il a eu la bonne idée (tout arrive en ce bas monde!) de mettre le volume à fond pour se rendre enfin compte qu'il y avait bien un enregistrement sur le fichier reçu!
Il y avait effectivement une musique de fond (la débâcle des sentiments), il y avait bien aussi le bruit d'un véhicule à moteur et enfin, il y avait aussi une "conversation", ou du moins des mots. On pouvait effectivement aussi interpréter ces bribes comme Amélie l'avait signalé, aux instants très précis indiqués.
Mais, en toute objectivité, il y avait aussi moyen d'envisager la réception d'une interférence quelconque, une interprétation abusive dictée par l'aspect émotionnel des choses. De notre côté, nous ne pouvions forcément pas non plus juger de la ressemblance entre le timbre de voix perçu et celui du défunt puisque nous ne le connaissions pas et que nous ne disposions d'aucun autre enregistrement le concernant. Nous l'avons dit, l'étude de la TCI n'était pas vraiment au programme dans l'immédiat et le CERPI n'était pas équipé pour procéder à une analyse valable sur base d'un tel document. C'est là que l'intervention de M. Daniel Recolet s'imposait et nous lui avons bien sûr transmis le message.
Dans le même élan, ce dernier prenait immédiatement rendez-vous avec Amélie pour le mardi 25 novembre 2008 à 13 heures.

L'intervention du spécialiste

Il n'est pas question ici de médiumnité, il ne m'aurait pas été possible de me rendre à Namur pour 13 heures alors que mon service se terminait à Mons à 12h50... j'avais donc été bien inspiré en déclinant l'invitation de M. Recolet de me joindre à lui, d'autant que ce mardi allait s'inscrire comme une journée mémorable de verglas et de... glas dans les transports en commun! Nous relatons donc ici le contenu de la conversation téléphonique qui eut lieu après l'entrevue avec Amélie.

Pour M. Recolet, qui a procédé sur place à une nouvelle expérience TCI, sur base d'une réception à partir du téléviseur cette fois, les choses sont réellement surprenantes!
Pour notre part, nous savons seulement qu'il est question de brancher le poste de manière à le régler pour obtenir un "bruit blanc". Et si vous voulez savoir ce qu'est un bruit blanc, nous dirons qu'un bruit blanc est une réalisation d'un processus aléatoire dans lequel la densité spectrale de puissance est la même pour toutes les fréquences. On parle souvent de bruit blanc gaussien, il s'agit d'un bruit blanc qui suit une loi normale de moyenne et variance données. En synthèse et traitement du son, on ne considère que les fréquences comprises entre 20Hz et 20kHz puisque l'oreille humaine n'est sensible qu'à cette bande de fréquences (la sensibilité varie toutefois selon les personnes). L'impression obtenue est celle d'un souffle. Le son produit lors de l'effet de "neige" sur un téléviseur déréglé est un bon exemple de bruit blanc.
Sur le plan de la logique, puisqu'il y a des précédents (les phénomènes qui surviennent chez Amélie, le message enregistré sur le GSM...) on suppose que l'esprit du défunt tente de communiquer avec son amie vivante et que l'occasion qui lui est ici proposée sera mise à profit. Sur un plan spirite, on préconise toutefois que de telles communications sont rarement établies avant que six mois environ ne se soient écoulés après le décès. Il existe toutefois quantités de cas où des communications auraient été réalisées bien avant ce délai. Sur un plan rationnel, rien ne permet jusqu'ici d'affirmer que la TCI établisse réellement des communications avec les défunts. Sur le plan zététique, tout cela n'est que balivernes et d'ailleurs, c'est bien connu: la radio n'existe pas non plus, pas plus que la télévision, le GSM, etc. Bon, OK, c'est peut-être un peu exagéré... Sur le plan scientifique, on note deux variantes, diamétralement opposées:

a) les défunts ne peuvent communiquer avec les vivants puisque, par définition, ils sont morts.
b) L'exemple de notre opérateur prouve le contraire (voir page précédente) puisqu'il arrive très fréquemment qu'une personne soit vivante un jour et morte le lendemain. Toutefois, il ne s'agit pas réellement de communication (dans le sens de "bilatérale") En effet, il s'agit plutôt de l'enregistrement de paroles prononcées durant la vie de l'individu et restituées de manière, c'est vrai, assez inattendue.

Dans le cas présent, il s'agirait grosso modo d'une opération "en direct". Et il se fait que M. Recolet a bien obtenu une image assez bizarre sur l'écran du poste de télévision (voir l'image ci-contre), une image qu'il a capturée et dont il nous a envoyé une copie. Il faut aussi signaler que, dans son analyse, M. Recolet fait référence à une photo du défunt qui a été mise en rapport avec l'image obtenue en TCI, mais que pour des raisons de confidentialité, nous ne pouvons pas publier Cela nuit évidemment à nos explications et comparaisons, mais nous ne pouvons que nous incliner face au désir des personnes impliquées. M. Recolet nous explique donc les points de comparaisons, les concordances (les noeuds sur un vêtement de type folklorique). Il le fait avec tout son savoir, ses compétences techniques et nous avouons avoir bien du mal à suivre.
Dans notre optique, on ne voit que deux points qui peuvent éventuellement évoquer les yeux de la personne, et une forme semi-circulaire terminée par une flèche (?) à gauche et une espèce de cercle (?) à droite. De manière figurée, on peut imaginer qu'il s'agit d'un sourire de bonne augure, ce qui contraste d'ailleurs singulièrement avec le visage austère d'une personne dont on croit reconnaître le faciès inquiétant en second plan (en agrandissant le document photo) C'est vrai qu'en y regardant bien, on pourrait y voir la tête d'une personne d'âge mûr, légèrement penchée vers la droite. Dans ce cas, ce visage serait comme barré par une sorte d'objet en arc de cercle, apparemment incongru. Mais tout ceci pourrait aussi n'être qu'auto suggestion, interprétation hâtive sur base d'images aléatoires. Il reste que, théoriquement, cette image n'avait aucune raison d'exister non plus!
Pour M. Recolet, les choses sont claires: l'esprit du défunt tente bien de communiquer et si d'autres analyses s'imposent, en revanche on peut déjà dire que la maison d'Amélie est "hantée". Un lien, celui de l'amitié a été brusquement rompu par la mort, le lien de la vie a également été rompu: les deux personnes ne vivent plus, ne peuvent plus vivre ensemble, c'est désormais impossible. Ils évoluent maintenant dans des mondes différents et notre accidenté n'accepte pas cette situation. M. Recolet a encore procédé à une autre expérience, celle du "vase" (impossible à décrire ici, mais nous complèterons ce point dès que nous aurons reçu de plus amples informations) qui, d'après lui, confirme ce qui précède.

Nous le savons pertinemment, M. Recolet sait de quoi il parle, nous ne mettons aucunement ses compétences en doute, sa réputation n'a rien à craindre et nous considérons qu'il a réalisé du bon travail. Il a aussi réalisé ce qui n'était momentanément pas à notre portée, à savoir se rendre sur place, à une distance appréciable d'ailleurs, avec son matériel et tout son dévouement. Il mérite tous nos compliments et nos remerciements.
Il n'empêche que tout ceci nous donnait une impression de "trop peu", mais nous étions aussi incapables d'en faire plus.

Intervention médiumnique

Le surlendemain de l'expérience de M. Recolet, j'appelle Amélie au téléphone et lui demande ses impressions quant à la visite dont elle a fait l'objet. Visiblement, elle est enchantée par l'intervention du spécialiste de la TCI, elle a appris certaines choses qui lui semblent probantes, tout est pour le mieux et nous nous en félicitons pour elle. Il lui faudra seulement apprendre à gérer cette situation qui, fort heureusement nous l'avons dit, ne pose pas vraiment "problème".
Comme nous en venons tout naturellement elle et moi à parler du défunt, j'affiche à l'écran de mon ordinateur les photos qu'elle m'a transmises et sur lesquelles je peux effectivement apercevoir le visage du disparu à deux époques différentes. J'ai aussi devant moi l'image TCI et l'image de référence, la conversation se poursuit.
Les lecteurs assidus du CERPI savent désormais que je peux parfois avoir des flashes médiumniques très surprenants, mais que je ne peux rien provoquer. Je n'avais absolument pas l'intention de me lancer de but en blanc dans une investigation médiumnique au téléphone, une opération que je n'avais d'ailleurs jamais réalisée auparavant, du moins pas dans ces conditions. En la circonstance d'ailleurs, ce n'était pas très indiqué étant donné la nature des faits. La moindre erreur de ma part aurait non seulement été frustrante mais aurait aussi pu créer un porte à faux avec la réalité qui, dans un contexte de deuil, aurait pu être très mal vécu. J'avais donc l'intention de réaliser ultérieurement ladite investigation sur base des photos en question, lorsque les conditions auraient été plus favorables.
Mais tout d'un coup, je suis saisi d'une impulsion. Je voudrais me taire mais c'est presque comme si mes paroles franchissaient de force la barrière de mes lèvres, comme si - au travers de moi - une autre personne parlait à ma place, difficile de mieux expliquer le phénomène. Et je me prends à donner des indications sur le caractère de la personne, le défunt:
C'était quelqu'un qui avait un caractère très entier, un bon vivant qui aimait beaucoup s'amuser, faire le boute entrain mais qui n'avait pas non plus que des amis. Aussi, tout le monde ne lui voulait pas que du bien.
Amélie me dit que c'est exact.
Il me semble y avoir un problème avec la lumière, la visibilité, mais je dois faire erreur puisqu'à ce que vous m'avez dit, l'accident a eu lieu à une heure où il fait encore bien clair...
Non, vous ne faites pas erreur. Il y avait bien un problème de visibilité (et Amélie m'explique alors l'épisode des lunettes du défunt, des lunettes de soleil aussi)
Dites, il faisait du karaoké ou quelque chose comme ça, ce monsieur, parce que je le vois occupé de parler ou de chanter dans un micro? (cela n'apparaît nulle part, sur aucune photo)
C'est exact, tout à fait, il était animateur!
A ce moment, je parviens à reprendre le contrôle de ce que je dis. Je suis soulagé de ce que cela ait été positif, ce qui n'enlève rien à mon étonnement. On a beau être coutumier du fait, ça surprend à chaque fois!
A ce moment, je ne peux dire si ce que je dis émane de ma propre logique ou m'est dicté par un guide quelconque, mais j'en reviens à la capture d'écran réalisée par M. Recolet pour y relever cette fois des notions essentiellement symboliques:

Les deux points qui semblent figurer des yeux (les yeux sont le reflet de l'âme...) peuvent aussi figurer deux personnes distantes en regard desquelles s'établit un rapport par l'intermédiaire de l'arc de cercle situé en dessous. Les deux personnes sont séparées mais reliées par la mémoire, le souvenir et l'une d'elles, celle de droite, manifeste un désir de revenir à ce passé. Il n'accepte effectivement pas cette séparation et il est clair que le lien qu'il tente d'établir fait référence aux communications TCI elles-mêmes. Certes, l'arc de cercle fait aussi penser à un sourire et c'est bien le cas, la personne est toujours amie, elle n'a aucune intention hostile, tout va bien. Elle se trouve désormais dans une situation qui est probablement plus enviable ou en tous cas agréable. Le défunt manifeste sa joie mais le message est ambigu. Il est joyeux parce qu'il se trouve dans un autre monde qui lui donne beaucoup de satisfactions, il est content car ses proches ne l'oublient pas et notamment Amélie, à qui il avait demandé de "ne jamais l'abandonner" et elle tient parole. Mais le sourire est aussi exagéré, un peu forcé, c'est aussi un "sourire jaune" car tout aurait pu se passer autrement.
C'est aussi ce qui apparaît sur le document photographique lorsqu'on l'agrandit. Le sourire prend alors une toute autre apparence et là, un effort d'investigation a été nécessaire pour comprendre le message. A l'agrandissement, cet arc de cercle assimilable à un sourire prend l'apparence d'un objet que l'on n'arrive pas immédiatement à identifier. On peut y voir un signal, comme ceux que l'on peut voir sur les GPS ou toute indication renseignant une route à suivre, mais le trajet est bizarre. A moins que ce trajet n'évoque celui de la voiture lors de l'accident. Dans ce cas, la flèche montante à gauche indiquerait le point d'éjection.
Mais le dessin semi-circulaire pourrait aussi évoquer grossièrement une ceinture. Cette fameuse ceinture de sécurité qui, hélas, faisait défaut (elle n'était pas accrochée).
Et tout cela correspond aussi à la réalité des faits.

Conclusions

Avec des moyens très différents, nous sommes arrivés plus ou moins aux mêmes constatations que M. Recolet.  Sans que la réalité de la communication TCI, ni celle de la médiumnité d'ailleurs, ne soit établie formellement, deux personnes différentes, avec des moyens différents, ont donné des indications absolument exactes sur un défunt qu'ils n'avaient jamais vu ni entendu, des connaissances qui leur étaient théoriquement totalement inaccessibles.  A aucun moment leurs observations ne sont entrées en contradiction, ce qui est remarquable.
L'expérience ici présente ne prouve probablement pas l'existence des communications avec l'au-delà.  Nous conviendrons que les arguments que nous avons pu avancer ici puissent être discutés et mis en doute, une bonne part de nos observations provient de simples interprétations ou extrapolations bien insuffisantes que pour authentifier un phénomène.  Ce sera néanmoins l'une de ces gouttes d'eau qui finissent par faire de grandes rivières.

Si on résume l'affaire, nous sommes en présence d'un accident qui ne fait aucun doute, une amitié indiscutable, un témoin au dessus de tout soupçon et des personnes sincères désireuses de savoir la vérité.  Aune d'entre elles ne tire un profit quelconque de cette affaire, tout le monde "joue le jeu", on ne cache rien, on ne garantit rien, mais on fait de son mieux.  Tous les intervenants utilisent leurs "trucs", qu'ils soient techniques ou médiumniques, il n'y a aucune supercherie, aucun faux fuyant.  Deux personnes agissant à des dizaines de kilomètres de distance, à propos d'une personne sur laquelle ils ne savent quasiment rien, tirent les mêmes conclusions, aboutissent au même résultat grâce à des sources supposées provenir de l'au-delà et donnent des éléments qu'ils ne pouvaient connaître en aucune manière. Et la cerise sur le gâteau, c'est qu'au cours de l'enquête, sans que cela ne soit le moins du monde provoqué, une personne émanant du monde scientifique émet une déclaration qui atteste du bien fondé de nos recherches.

Il faut avouer que s'il n'y a pas d'intervention paranormale dans tout cela, alors c'est très bien imité !

(*** ) Note de M.Vanbockestal, administrateur principal: en l'occurrence, l'un des auteurs de cet article a oublié un point important dans sa comparaison avec les éléphants: la mémoire...

 

Cette partie du site ne comprend que des informations générales. L' accès à nos études poussées, résultats d'enquêtes personnelles, avis de nos spécialistes, est réservé à nos membres, affiliez-vous! En vous affiliant, vous contribuez à nos efforts dans la recherche de la vérité.

Vous êtes ici:CERPI - < TEMOIGNAGES < tcigsm_1.htm