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TCI - GSM et médiumnitéNous pensons le CERPI
en droit de revendiquer un nouveau succès dans une étrange affaire de
TCI (Transcommunication instrumentale), initialement par GSM, via la
télévision ensuite et la médiumnité en dernier recours. Il s'agit
d'un succès que nous devrons toutefois partager avec M. Daniel Recolet
(président de l'AREPS) dont les connaissances, la maîtrise de la
technique et la disponibilité ont une nouvelle fois fait merveille.
Mais cette affaire aura également permis de mettre le doigt sur une
nouvelle avancée technologique qui ouvre grandes les portes vers
d'innombrables possibilités très importantes dans les sujets qui sont
les nôtres. A vrai dire, il s'agit même d'une nouvelle absolument
sensationnelle, capable à elle seule de remettre pas mal de choses en
question. Un mot sur la TCIComme vous l'aurez compris, il sera ici beaucoup question de TCI mais kèksèksa? Pour résumer la situation, disons qu'il semblerait que les esprits ou des formes d'existence n'appartenant pas à notre monde tenteraient de communiquer avec les humains par le biais de certains appareils tels que la radio, la télévision, les disques durs des ordinateurs, les caméscopes, etc. De nombreuses personnes effectuent des recherches dans ce domaine et développent même de véritables petits laboratoires, souvent très équipés. Certains obtiennent parfois des résultats saisissants. Il est question de témoignages de l'au-delà, de révélations normalement inaccessibles, d'images de visages... Comme dans tout, le phénomène est controversé. Il est vrai que les supercheries courent les rues et que la plupart des appareils en question disposent de composants qui peuvent accessoirement et temporairement se transformer en récepteurs occasionnels. Schématiquement, ils jouent le rôle d'antenne et restituent sporadiquement, sous le coup d'interférences diverses, des bribes de conversations CB échangées par des camionneurs, transmissions de la police, de casernes, etc. Il est vrai aussi que bon nombre de "messages" sont inintelligibles ou peuvent être interprétés de nombreuses manières. En matière de TCI, le meilleur côtoie le pire. C'est donc un excellent sujet d'étude pour le CERPI et bien que ce sujet n'était pas vraiment au programme pour l'immédiat, hé bien... les circonstances en ont décidé autrement! Une voix d'outre-tombeOr donc, voilà qu'il y
a de cela quelques jours, une dame de la région de Namur nous contacte
car elle croit vivre un bien étrange phénomène. Pourtant, la
personne en question n'a pas l'habitude de prendre des vessies pour des
lanternes, serait plutôt de type rationnel et fait très bien la part des
choses entre ce qui est vraiment bizarre et ce qui est explicable par la
logique ou la science.
Premières directivesD'après Amélie, la situation est tout sauf catastrophique. Il n'y a pas lieu de s'alarmer et c'est aussi notre avis. Si les phénomènes en question peuvent être imputés au défunt, ce dernier étant plutôt ami, il n'y a pas lieu d'imaginer un risque quelconque. Il n'empêche qu'il faille "instruire l'affaire" et, déjà, envisager des solutions. Je contacte M. Daniel Recolet, Président de l'AREPS qui, est un véritable spécialiste de la question. Non seulement il dispose de connaissances très étendues à propos de la TCI, mais de plus il possède tout ce qu'il faut comme matériel, il sait s'en servir et il a de l'expérience. Amélie est entre de bonnes mains! De mon côté,
j'entreprends de consulter le document audio envoyé de Namur par GSM sur
mon portable. Et c'est là que commencent les "kaï kaï' techniques:
mon GSM est un appareil très ordinaire, pas prévu pour envoyer ni
recevoir les MMS, c'est-à-dire les documents multimédia (photos, sons,
etc.). Je reçois un message de l'opérateur qui m'invite à le
configurer comme il se doit, peine perdue dans le cas présent.
Deuxième possibilité: faire dévier le MMS vers une messagerie
électronique, opération qui peut être paramétrée via Internet et le site
de l'opérateur. Bon! Soit, cependant cela ne fera que dévier
les messages qui aboutiront désormais et ne permettra pas de récupérer
celui qui m'a été envoyé. Une opératrice pallie aux insuffisances
du site concerné et fait le nécessaire à distance. Hélas, elle
oublie de cocher la case correspondante et la deuxième opération est
également vouée à l'échec. Une deuxième opératrice me propose une
autre solution: Il vous "suffit" de vous rendre dans un point de vente,
d'utiliser le GSM configuré MMS que vous trouverez immanquablement sur
place et d'y insérer votre carte SIM. Cela fait, à l'aide de ce
même appareil, vous transférerez à nouveau le message vers votre
portable, lequel déviera donc le document vers votre messagerie... (?)
Je suis tenté de demander s'il existe une version française à ce
charabia! C'est vrai que je suis né en 1958, à une époque où tout
le monde n'avait pas même le téléphone fixe et que certaines nouvelles
technologies commencent à me dépasser. On se fait vieux, petit à
petit. Mais je serai rassuré en arrivant au point de vente de
Soignies: l'opération est totalement impossible. D'abord parce
qu'elle n'est pas prise en charge, deuxièmement parce que le vendeur ne
dispose, comme moi, que d'un appareil très ordinaire. Je devrai donc demander à une troisième opératrice de s'assurer que la fonctionnalité soit opérationnelle (celle-ci ne savait même pas qu'il était possible de dévier les MMS, je me sens subitement moins vieux!) et de demander à Amélie de m'envoyer une troisième fois le message, en la remerciant de sa patience. Une nouvelle tout simplement sensationnelle!Il y a cependant un
point très particulier à signaler dans cette petite mésaventure survenue
au point de vente de l'opérateur, dont il vaut sans doute mieux taire le
nom... C'est Percy Spencer, lorsqu'il
travaillait pour Raytheon à la construction de
magnétrons pour les radars, qui eu l'idée d'utiliser les
micro-ondes pour cuire les aliments. Un jour, alors
qu'il était à proximité d'un radar en activité, il a
ressenti une soudaine et étrange sensation. Il a
également remarqué qu'une barre de chocolat qui était
dans sa poche avait fondu. Le
premier aliment à avoir été délibérément chauffé par des
micro-ondes est du pop-corn, le second est un œuf (qui a
explosé au visage d'un des expérimentateurs). En 1946, Raytheon breveta le procédé
de cuisson par micro-ondes et en 1947 elle construisit
le premier four à micro-ondes qu'elle commercialisa, le Radarange. Il mesurait 1,8 mètre de haut pour un
poids de 340 kilogrammes. Il était refroidi par un
système à base d'eau, avait une puissance de 3 000 watts
et produisait trois fois plus de radiations parasites
qu'un four à micro-ondes actuel. Mais là ne réside pas la nouvelle
sensationnelle dont nous vous parlions. Mon
interlocuteur poursuivit ses explications en changeant
de sujet et en venant sur le chapitre des
communications. Quand on y réfléchit bien, on se dit
que c'est effectivement possible. On sait que les
sons sont en fait des vibrations et qu'ils ont donc des
caractéristiques propres telles que le volume, l'amplitude,
la fréquence, etc. On
peut concevoir que le son reste audible au delà d'un
certain seuil et qu'il diminue en intensité pour devenir
inaudible en deçà d'un autre point n. Le son n'est alors
plus audible pour l'oreille humaine ce qui ne signifie
pas que le son n'existe plus Lorsque certains sons
sont devenus inaccessibles à notre oreille, chiens et
chats les perçoivent encore. Arrive t'il un
moment où ce son soit complètement disparu en atteignant
un niveau zéro? C'est ce que l'on admet communément.
Mais peut-on imaginer qu'il reste au
contraire une trace, infiniment ténue sans doute mais
néanmoins existante, qui pourrait être exploitée? Il est
pour le moment encore, difficile de répondre à cette
question, mais faisons une incursion dans le domaine de
l'acoustique et essayons de nous... entendre.
Le son est une
onde produite par la vibration mécanique d'un
support
fluide ou
solide et propagée grâce à l'élasticité
du milieu environnant sous forme d'ondes
longitudinales. Par extension physiologique, le son
désigne
la sensation auditive à laquelle cette vibration est
susceptible de donner naissance. Dans un milieu compressible, le plus souvent dans l'air,
le son se propage sous forme d'une variation de
pression créée par la source sonore. Un
haut-parleur, par exemple, utilise ce mécanisme.
Seule la compression se déplace et non les
molécules d'air, si ce n'est de quelques
micromètres. Lorsque l'on observe des ronds dans
l'eau, les
vagues se déplacent mais l'eau reste au même
endroit, elle ne fait que se déplacer verticalement et
non suivre les vagues (un bouchon placé sur l'eau reste
à la même position sans se déplacer). Le son se propage
également dans les
solides sous forme de
vibrations des
atomes appelées
phonons. Là encore, seule la vibration se propage,
et non les atomes qui ne font que vibrer très faiblement
autour de leur position d'équilibre. La
vitesse de propagation du son (on parle également de
la célérité) dépend de la nature, de la température et
de la pression du milieu. Comme l'air est proche d'un
gaz parfait, la pression a très peu d'influence sur
la vitesse du son. Dans un gaz parfait la célérité est
donnée par la relation: On voit donc que la célérité du son diminue lorsque
la densité du gaz augmente (effet d'inertie)
et lorsque sa
compressibilité (son aptitude à changer de volume
sous l'effet de la pression) augmente. Quand il s'agit
de l'atmosphère, il convient de connaître en plus la
structure thermique de la masse d'air traversée ainsi
que la direction du vent car: Les ondes sonores se déplacent à environ 344 mètres
par seconde dans de l'air à 20 °C, vitesse qu'on peut
arrondir à environ un kilomètre toutes les trois
secondes, ce qui est utile pour mesurer grossièrement la
distance d'un
éclair lors d'un
orage (la vitesse de la lumière rendant sa
perception quasi instantanée). Dans des milieux solides
(non gazeux) le son peut se propager encore plus
rapidement. Ainsi dans l'eau,
sa vitesse est de 1482m/s et dans l'acier de 5050m/s.
Le son ne se propage pas dans le
vide, car il n'y a pas de matière pour supporter les
ondes produites (isolation
phonique), le son se propageant grâce aux
déplacements des molécules d'air. C'est une onde dite
longitudinale, car les points matériels se déplacent
dans le même sens que le déplacement de l'onde (l'autre
type étant les ondes transversales). Ok. Tout cela est très bien, mais une fois
encore, ne nous avance guère car il est clair que le son est fugace et
fini. Si on prend l'exemple des vagues dans l'eau, on sait bien
que le phénomène finira par s'estomper et disparaître. On aura
beau en prendre une photo ensuite, même avec l'appareil le plus
perfectionné, on ne verra qu'une eau parfaitement calme. Même
chose dans l'air, avec les ondes. Mais si on va plus loin dans le
raisonnement, on se dit que les objets avoisinants peuvent avoir
eux-mêmes été légèrement modifiés et là nous nous trouvons
incontestablement dans un milieu solide, qui ne risque pas de
disparaître à la longue (en tous cas de si tôt!). Or, qu'est-ce
qu'un enregistrement sonore sinon l'impression des données relatives au
son sur un support le permettant? Dans ce cas, à une échelle
infinitésimale, les objets qui se trouvaient là où a eu lieu la
conversation serviraient de supports de fortune, très imparfaits certes,
mais éventuellement capables d'avoir conservé la trace dont nous parlons
plus haut. Voilà du moins notre première hypothèse, laquelle
suppose naturellement de vives objections. En effet, en admettant
que notre principe soit correct ou même seulement approchant, on voit
mal comment on pourrait restituer ce son! Mais poursuivons notre étude basée sur les données de
Wikipédia: La fréquence d'un son est exprimée en
Hertz (Hz), elle est directement liée à la hauteur
d'un son perçu, mais n'en est qu'une des composantes. À
une fréquence faible correspond un son grave, à une
fréquence élevée un son aigu. L'amplitude est une autre caractéristique importante
d'un son. L'intensité perçue dépend (entre autres) de
l'amplitude: le son peut être fort ou doux (les
musiciens disent forte ou piano). Dans
l'air, l'amplitude correspond aux variations de pression
de l'onde. En
acoustique l'intensité se mesure en
décibels (dB). C'est une
grandeur sans dimension,
logarithme du rapport entre une grandeur
caractéristique du son étudié et celle d'un son de
référence. Le choix d'un logarithme permet d'avoir des chiffres
aisément manipulables, qui ne deviennent pas extrêmement
grands ou petits, et parce que cette approche
correspond mieux à
ce que perçoit l'oreille humaine en termes de
sensation sonore. On utilise deux grandeurs pour mesurer l'intensité:
l'intensité,
mesurée en
watts par mètre carré et pour laquelle l'intensité
de référence est W0=10-12W.m-2,
et la
pression, mesurée en
pascals et pour laquelle la pression de référence
est P0=2.10-5 Pa. La première
est toujours le double de la seconde, et c'est a
priori celle qui est utilisée en l'absence de
précision.
Ces
quelques données nous renseignent quant au fait que l'on
puisse parler de son en termes d'électricité. Mais
il s'agit de notions relatives puisque la physique nous
parle indistinctement de watts pour désigner une
puissance électrique, un flux énergétique, un flux
thermique ou même un "travail". En matière
d'électricité, on concevra qu'un corps puisse se trouver
chargé dans un champ électrique, on connaît aussi
l'électricité statique. Mais peut-on concevoir que
ce phénomène puisse être de nature à expliquer notre
hypothèse? Ce serait sans doute aller vite en
besogne. Disons encore qu'il existe plusieurs façons de mesurer l'amplitude
d'un son, et par extension, d'un signal quelconque de
nature ondulatoire: Dans la pratique, l'amplitude moyenne présente peu
d'intérêt et n'est pas utilisée. En revanche, la valeur
efficace ou RMS, pour Root Mean Square en
anglais, soit la
valeur quadratique moyenne du signal est
universellement adoptée pour mesurer la valeur des
tensions alternatives, dans le cadre général autant
qu'en acoustique. Un amplificateur qui est donné pour 10
watts RMS fera 14 watts en crête et 28 watts en crête à
crête (aussi noté cc). Les mesures de puissance crête à
crête sont assez souvent appelées «watts musicaux» par
les vendeurs de matériel audiovisuel, car les chiffres
sont plus flatteurs. D'accord, mais tout ceci ne
nous est pas de première utilité dans notre cas présent. Puisqu'il est question ici de
temps, vu que nous avons prétendument affaire à un
enregistrement "différé", appelons donc
l'espace-temps à notre rescousse (oui, c'est un vieil
ami, on peut compter sur lui...) Comme tous les phénomènes perçus, le
temps joue un rôle fondamental pour l'acoustique (et
encore plus en
musique). Il existe même des relations très étroites
entre l'espace
et le temps, vu que le son est une onde qui se propage
dans l'espace au cours du temps. On distingue trois grandes classes de signaux
acoustiques: Tous les signaux peuvent être définis et analysés
indifféremment dans l'espace
temporel ou dans l'espace
fréquentiel. Dans ce dernier, on aura souvent
recours à l'utilisation du
spectre du signal, calculé depuis sa définition
fréquentielle (dite du domaine de
Fourier). Le spectre d'un signal représente les
différentes «notes» ou sons purs que contient un son,
appelés
partiels. Dans le cas d'un signal
périodique
stable comme une
sirène, le spectre n'évolue pas au cours du temps et
présente une seule valeur appelée «raie». Il est en
effet possible de considérer tout son comme la
combinaison d'un ensemble de «sons purs» qui sont des
sinusoïdes (voir à ce sujet l'article sur la
transformée de Fourier).
Nous sursautons bien évidemment sur ce dernier chapitre puisque l'on
peut y lire, entre les lignes, l'explication recherchée. Qui plus
est, elle fait appel au fameux "bruit blanc" ainsi qu'au "bruit rose",
bien connus en TCI. Curieuse façon pour la science la plus stricte
que d'en venir aux points que les amateurs de paranormal évoquent de
longue date sans obtenir pour autant leur aval! Certes, notre travail
n'est encore ici que très partiel et approximatif.
Il ne nous permet pas de conclusion définitive. Mais, si nous
creuserons bien sûr le sujet, nous dirons volontiers que nous croyons
approcher valablement le but recherché. Pour en revenir à l'affaire qui nous intéresse ici, à savoir
celle du témoignage d'Amélie, il faut avouer que l'intervention,
parfaitement fortuite, de l'interlocuteur rencontré en téléboutique,
tombait à pic ! L'information, qui semble se vérifier
scientifiquement, même s'il manque encore l'expérimentation requise et
l'authentification formelle, présente des implications terribles en
regard de nos pôles d'intérêts. En effet, les médiums ont bien du
mal à s'accorder en ce qui concerne la terminologie relative à leurs
sensations: ils parlent d'énergies, de fluides, d'ondes, de vibrations.
Ils comparent volontiers certaines communications à des transmissions et
réceptions radio. Grosso modo, en poussant un peu le bouchon, nous
nous accorderons pour dire qu'il s'agit du même type de verbiage que
celui admis par les scientifiques pour désigner des phénomènes au moyen
de valeurs ou d'unités relatives qui, tantôt désignent une puissance,
tantôt une relation électrique, ou encore une idée de chaleur.
Somme toute, on peut en revenir à l'affirmation selon laquelle tout
n'est que vibrations ou énergie. L'énergie étant évoquée dans la
célèbre équation d'Einstein E=Mc2, celle-ci peut-être
modifiée aisément pour y trouver un rapport direct entre elle et la
masse. De même, il est clair que cette dernière peut facilement
être quantifiée, même si les valeurs peuvent rapidement devenir
extrêmes.
On pourrait épiloguer longtemps sur ce sujet, mais ne nous emballons pas
! Sans jouer les trouble fête, cela reste à confirmer. |