Le signe indien du chauffeur de bus

CERPI - BELGIQUE
(Centre d'Étude et de Recherches sur les Phénomènes Inexpliqués)
161 Chaussée d'Enghien

7060 Soignies (Belgique)
(00-32) - 067 34 04 49

mvb.webmaster@skynet.be

LE SIGNE INDIEN DU CHAUFFEUR DE BUS...

Si vous désirez savoir comment je suis devenu chauffeur de bus, consultez donc "emplois".  J'imagine bien que cela puisse ne pas vous intéresser du tout, si je le signale c'est parce qu'il y a un rapport avec les activités du CERPI et que ce n'est pas près de se terminer!  Donc, pour ce qui est de la facilité de retrouver un emploi, je pense que l'on peut mettre cela sur le compte d'éléments objectifs (certaines aptitudes personnelles sans aucun rapport avec l'étrange, la chance, l'opportunité, etc.) mais l'ensemble des coïncidences et coups du sort rend les choses plus que suspectes.  Soit. Pour ce qui est du domaine de l'étrange et de sa manie de me coller à la peau, de manière hyper récurrente, quoi que je fasse, je pense que nous avons ici un bel exemple.  Dans la continuité de la rubrique "bus", signalons seulement que, au début, j'avais le choix entre trois localités où je pourrais exercer: Tournai, La Louvière et Mons.  En ce qui me concerne, le choix était facile à faire, mais c'est bien moi et personne d'autre qui l'ai décidé (enfin... je crois!)  Cela provient d'une simple question de logique: Tournai?  Trop loin.  La Louvière?  Aucune affinité, il s'agit d'une ville dans laquelle je n'aime absolument pas circuler, j'ai même fameusement tendance à m'y perdre.  Mons?  Connais pas!  Mon père y a fait ses études, j'y ai eu des copains et des copines qui y ont eu un kot, mais c'est tout.  Les rues de Mons me sont aussi étrangères que celles d'Irkoutsk.  Mais c'est la ville la plus proche, il n'y a que 20 km entre Mons et Soignies.  C'est donc sur cette ville que se porte mon choix.  Je serai donc chauffeur de bus à Mons.

Il n'y a pas de sabbat de sorcières à Mons, je n'y connais personne, les choses relatives à la ville de Mons et à l'étrange ne viendront jusqu'à moi, après coup, que lorsque la curiosité m'invitera à consulter le Net.  Mais longtemps après... Pour le reste, mon épouse et moi avons comme tout le monde entendu parler de cette fameuse affaire du dépeceur de Mons, par les informations télévisées.  On ne peut pas vraiment dire que le sujet nous soit totalement inconnu, ce serait mensonge.  Mais cela ne va pas plus loin.  Les lieux évoqués sont aussi représentatifs pour nous que le pont d'ancre pour un arlonnais, le Perlonjour pour un ostendais, ou la carrière Willocq pour un afghan.

En arrivant sur les lieux de mon nouveau travail (j'ai du demander que l'on me dresse un plan, c'est tout dire!  Pour la petite histoire, le jour venu, j'ai malgré tout demandé ma route à des passants.  Ils ne connaissaient pas la rue en question.  Et pourtant, on y était!) j'ai immédiatement ressenti une foule d'impressions fulgurantes et macabres, terribles et inexplicables.  Des images très dures que je ne pouvais que rejeter car cela ne se rattachait apparemment à rien de concret: de la ferraille qui entre dans les chairs (des accidents de bus?), des coups de couteau (des agressions sur des chauffeurs?  La sensation d'être perdu, comme un naufragé au milieu de l'océan, en proie à une mort imminente et inévitable, sauf qu'ici cela n'avait rien à voir avec la noyade, cela se rapprochait plus du style "boucherie", ou de Jaws, à la rigueur... Qu'est-ce qui pouvait bien me mettre des idées pareilles en tête?  A coup sûr, strictement rien dans ce que j'avais sous les yeux ni de ce que je pouvais percevoir de ceux qui seraient mes futurs collègues ou supérieurs hiérarchiques.  Au contraire, je n'y ai vu que de la sympathie, j'ai même été étonné de cette tradition qui veut que, à Mons du moins, tous les chauffeurs se font la bise! Les supérieurs?  Une bonhomie engageante, une simplicité encourageante, le sourire sincère aux lèvres, le professionnalisme de bon aloi à fleur de peau.   J'ai tout de suite compris que le problème n'était pas là, mais à l'extérieur du dépôt.  Ce n'est qu'en retournant chez moi, en empruntant d'ailleurs sans le savoir un chemin qui me faisait faire un long détour et compliquait l'itinéraire, que j'ai commencé à comprendre et que j'ai ressenti mes premiers frissons dans le dos...

Je venais d'emprunter le chemin de l'Inquiétude. Celui-ci passe sur un pont qui enjambe la Trouille ou la Haine. Il mène tout près de "Pont Canal" (un lieu dont vous entendrez encore parler!) Il s'agit surtout d'un chemin où, quelques années plus tôt, on a retrouvé les restes macabres de l'une ou de plusieurs des victimes du dépeceur de Mons, le tueur sanguinaire qui avait mis toute la population en émoi.  Une ou plusieurs: allez savoir puisque les membres étaient mélangés, tous n'appartenaient pas forcément au même corps!   Le chemin qui menait à mon travail était celui-là, il conduisait à l'un des endroits où l'on avait retrouvé les restes humains de prostituées.  Il menait à Mons-Bassins! Un abominable jeu de mots si l'on considère l'occupation ou le métier, si vous préférez, des victimes...

Personnellement, j'ai interprété cela de la manière suivante: "Tu as du travail, Michel.  Comme chauffeur de bus, certes.  Mais pas seulement..."
Il est bon de préciser ici que j'ai été détective privé dans le passé.  Je n'exerce plus depuis que la loi Tobback a modifié et réglementé la profession.  Mais les connaissances, les aptitudes sont toujours là, certains contacts aussi... Faire ainsi irruption dans un contexte aussi trouble que celui du dépeceur de Mons m'invitait tout naturellement à approfondir la question, tenter d'en savoir plus, participer de près ou de loin à une enquête qui semblait des plus difficiles.  Bien sûr, mes moyens étaient des plus limités et je ne pouvais pas m'ingérer dans les affaires de la police.  Mais il est toujours permis d'aider.  En l'occurrence, avec ce que j'avais ressenti en arrivant sur les lieux, je me demandais si mes facultés extrasensorielles pourraient donner un quelconque coup de pouce.

Avant d'aller plus loin, un petit retour en arrière s'impose:

Le dépeceur de Mons

De 1993 à 2001 environ, une affaire des plus retentissantes secoue la Belgique et plus particulièrement la région de Mons.  Des personnes disparaissent mystérieusement...
Le problème, c'est aussi qu'on les retrouve quelques temps plus tard, en morceaux, découpées à la scie à métaux ou au scalpel, dans des sacs poubelles et que les morceaux sont mélangés!

Psychose

La population n'a pas fini de s'émouvoir et la psychose s'installe quand on s'aperçoit que celui qu'on a tôt fait de surnommer "le dépeceur de Mons" pousse le bouchon jusqu'à déposer ses macabres colis dans des endroits portant des noms prédestinés: la rue du dépôt,  la Haine, la Trouille, la rue Émile Jambe, Retranchement, le chemin de l'Inquiétude... 

Le monstre, le croquemitaine, n'hésite pas à narguer et à ridiculiser la cellule Corpus, chargée de l'enquête, en déposant ses sacs à quelques pas seulement des bureaux de la Police Fédérale!

Trouble et Mystère

A l'époque, la Belgique est simultanément terrorisée par l'affaire Dutroux et, en pleine commission parlementaire à ce sujet, Patrick Moriau (un personnage politique belge impliqué dans cette commission) reçoit du dépeceur des correspondances énigmatiques: "36 preuves de l'existence du diable"... Pendant ce temps, l'enquête sur le dépeceur de Mons piétine.  Le croquemitaine, auréolé de mystère, reste insaisissable.  Et les gens continuent de disparaître, les colis épouvantables s'amoncellent, on en retrouve jusqu'à 40 !
Parfois, ce sont des enfants qui jouent sur un terrain vague qui font la découverte traumatisante.

L'enquête du CERPI

A l'époque, le CERPI s'appelait encore CEPI, mais peu importe.  Il me vient donc à l'idée de voir si les facultés extrasensorielles peuvent faire avancer les choses, si l'on peut ainsi accéder à certaines connaissances susceptibles de faire progresser l'enquête.  Bon!  Bonne idée, mais comment procéder et par où commencer? Comment canaliser les ressentis lorsque l'on sait que, précisément, en ce qui me concerne, cela se passe de manière tout à fait imprévisible? Vous allez, dans les pages suivantes, pouvoir prendre connaissance de l'une des plus troublantes enquêtes du CERPI...

L'enquête du CERPI n'émane pas des instances judiciaires et n'en a pas les prérogatives.  Néanmoins, notre travail de recherches, les traductions réalisées sur base des documents du FBI, de la police fédérale et de certains sites étrangers, les expériences paranormales effectuées en marge constituent une avancée très troublante
Si ce n'est pas déjà fait, nous vous invitons à vous affilier au CERPI (voyez ci-dessous) et à consulter notre dossier.


Cette partie du site ne comprend que des informations générales. L' accès à nos études poussées, résultats d'enquêtes personnelles, avis de nos spécialistes, est réservé à nos membres, affiliez-vous! En vous affiliant, vous contribuez à nos efforts dans la recherche de la vérité.

Vous êtes ici: CERPI - <  CAS_VECUS < FANTOME_BUS < depeceur.htm